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Lutte biologique intégrée dans la vigne

Publié le par Nadina

Lutte biologique intégrée dans la vigne
Lutte biologique intégrée dans la vigne

Nombreux sont les insectes, les acariens et les petits mammifères ravageurs qui peuvent nuire à la vigne et à la production de raisins. Face à ces désagréments, le recours aux pesticides par les viticulteurs est pratique courante et d’apparente facilité d’utilisation. Une autre méthode existe, naturelle, bon marché, efficace et surtout sans effet secondaire : favoriser les espèces utiles aux cultures, aussi appelées « auxiliaires des cultures ».

Pour cela; il faut favoriser la présence des espèces auxiliaires et mettre en place des milieux qui leur sont favorables, c’est-à-dire leur fournir un habitat qui leur garantit gîte et nourriture. Dans le domaine de la viticulture, il s’agit de créer des écosystèmes tels les haies, les murs de pierres sèches et les tas de pierres (ou pierriers), les talus, les bandes herbeuses, les arbres isolés, les arbres morts et les tas de branches, ...

Les cultures peuvent être menacées par les petits mammifères (campagnols, souris) mais surtout par des insectes et des acariens phytophages, c'est-à-dire consommateurs de végétaux.

Les grandes étendues de culture que nous trouvons actuellement sont favorables à leur prolifération. Le recours facile serait l'herbicide ou l'insecticide. Cependant, la détérioration de l'eau, l'empoisonnement d'espèces non visées mais aussi la santé de l'homme voudrait que l'on n'utilise pas ces produits, néfastes en terme d'écologie et en terme de santé pour l'homme .

La lutte « intégrée » vise à limiter les populations de ravageurs tout en réduisant l’usage des produits phytosanitaires.

Nous trouverons ainsi des oiseaux tels l'hirondelle, le martinet, le rouge-queue , grands consommateurs d'insectes.

S’agissant des mammifères, il peut s’agir du renard, de la fouine ou de la martre tant décriés, pour leur consommation en rongeurs. Les chauves-souris se nourrissent quant à elles exclusivement d’insectes volants.

Amphibiens et reptiles ont également une place non négligeable en tant que prédateurs de ravageurs.

Mais le plus souvent, les auxiliaires des cultures sont représentés par des insectes et des acariens entomophages, dévoreurs d'insectes : cocinnelle, bourdons, chrysopes, syrphes, carabes . Parmi eux se trouvent aussi les insectes pollinisateurs.

Lutte biologique intégrée dans la vigne

La lutte « intégrée » vise à limiter les populations de ravageurs tout en réduisant l’usage des produits phytosanitaires.

Nous trouverons ainsi des oiseaux tels l'hirondelle, le martinet, le rouge-queue , grands consommateurs d'insectes.

S’agissant des mammifères, il peut s’agir du renard, de la fouine ou de la martre tant décriés, pour leur consommation en rongeurs. Les chauves-souris se nourrissent quant à elles exclusivement d’insectes volants.

Amphibiens et reptiles ont également une place non négligeable en tant que prédateurs de ravageurs.

Mais le plus souvent, les auxiliaires des cultures sont représentés par des insectes et des acariens entomophages, dévoreurs d'insectes : cocinnelle, bourdons, chrysopes, syrphes, carabes . Parmi eux se trouvent aussi les insectes pollinisateurs.

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